mercredi 25 février 2015

Du domaine des murmures, Carole Martinez

Titre : Du Domaine des Murmures
Auteur : Carole Martinez
Edition : Gallimard
Pages : 202
Prix : 16,90€
4e de couverture : "En 1187, le jour de son mariage, devant la noce scandalisée, la jeune Esclarmonde refuse de dire "oui" : elle veut faire respecter son voeu de s'offrir à Dieu, contre la décision de son père, le châtelain régnant sur le domaine de Murmures. La jeune femme est emmurée dans une cellule attenante à la chapelle du château, avec pour seule ouverture sur le monde une fenestrelle pourvue de barreaux. Mais elle ne se doute pas de ce qui est entré avec elle dans sa tombe...
Loin de gagner la solitude à laquelle elle aspirait, Esclarmonde se retrouve au carrefour des vivants et des morts. Depuis son réduit, elle soufflera sa volonté sur le fief de son père et ce souffle l’entraînera
jusqu'en Terre sainte."

Mon avis : 

Ce livre traine dans ma pal depuis qu'on me l'a offert...il y a 4 ans ! Je l'ai sorti pour le French Read-a-thon et je ne le regrette absolument pas, je comprend pourquoi ce livre a gagné le Prix Goncourt des lycéens !

C'est l’héroïne, Esclarmonde, qui nous murmure l'histoire en nous faisant visiter le domaine des Murmures à notre époque. Elle nous raconte comment le jour de son mariage, elle a refusé de dire "oui", comment elle s'est coupé l'oreille pour prouver sa foi et comment elle a indiqué qu'elle souhaitait qu'on fit construire une chapelle avec une cellule où on l'emmurerait pour qu'elle se consacre à la prière. Mais le matin de son enfermement, elle se fait violer. Elle ne le dit à personne et emporte son secret dans sa "tombe" comme elle l'appelle.

Je suis entrée dans ce livre à reculons, car les thèmes religieux c'est très peu pour moi. Pourtant, dès que j'ai rencontré Esclarmonde, elle m'a séduite. Même si je ne suis pas croyante, je me suis attachée à elle et j'ai compris en quelque sorte son désir de réclusion. Esclarmonde évolue beaucoup dans ce livre. Elle commence en étant éclairée par la foi divine, puis par l'amour pour finir par ne plus vraiment savoir pourquoi elle s'est enfermée et par avoir le désir de sortir de sa réclusion. Carole Martinez nous peint également d'autres personnages qui croient, ou ne croient pas à la sainteté d'Esclarmonde et nous-même on se met à douter car l'héroïne nous fait vivre son expérience mystique avec une telle force, qu'on commence à se demander si ce n'est pas un peu réel.
De plus, l'auteur aborde les Croisades car Esclarmonde a des visions de son père qui y est allé et je trouve ça très bien abordé. Les Croisades, bien que glorifiées au début, sont ensuite vues comme porteuses de mort et on voit que les seigneurs y sont allés à reculons.

Dès les premières lignes, Carole Martinez m'a conquise et je savais que ce livre serait un coup de coeur. Cela n'a pas loupé ! D'un coté je ne voulais pas le lire trop vite pour pouvoir profiter pleinement de la plume magnifique de l'auteur, mais de l'autre je voulais rester près d'Esclarmonde, pour comprendre ce qu'elle vivait.

Ce livre est un coup de coeur, c'est un 20/20. Il m'a mis une grande claque et je ne le regrette pas. 

TAG : Ma vie en Gifs

Un petit tag sympa où j'ai été tagguée par Yoko des Pépites de Jack London , un blog très sympa que je vous conseille d'aller voir :)

Voici les règles:
  1. – Citer le blog qui vous a taggué
  2. – Présenter 5 gifs en association avec les situations ou les mots présentés par la personne
  3. – Choisir à son tour 5 mots ou situations
  4. – Tagguer 5 personnes!



"Un livre de nous plait pas"



 "Vous découvrez dans votre boîte au lettre une lettre de convocation à Poudlard (si, si, ils acceptent même de vous prendre si vous avez plus de 11 ans)"




"Votre réveil vous réveille à 6 heures, un dimanche… "




"Vous pénétrez dans un roman en le lisant !" 



"C'est la rentrée !!!"



Voici les 5 situations que je choisis : 

- On te spoile la fin d'un livre que tu attends de lire depuis super longtemps
- Tu apprends que ton auteur préféré sort un nouveau livre et vient le présenter dans ta ville
- On te dérange dans la lecture d'un moment tragique
- C'est Noël, tu reçois plein d'argent
- Tu es fatigué/e mais tu as encore pleins de taches ménagères à faire

Et je taggue : 

Océane de Ocelitaussi
Léa de Léatouchbook

lundi 23 février 2015

Princesses de légende, Barbara Brun et Martine Laffon

Titre : Princesses de légende
Auteur/Illustrateur : Martine Laffon, Barbara Brun
Edition : La Martinière Jeunesse
Pages : 44
Prix : 12,90€
4e de couverture : "Pour plonger au coeur des légendes du continent africain et découvrir avec plaisir les contes japonais, inuit, indiens et pleins d'autres encore, ce recueil propose une sélection des plus beaux contes de princesses du monde, illustrés avec talent et poésie par Barbara Brun."


Mon avis : 

Une amie m'a offert cet album/BD après l'avoir fait dédicacé à un festival pour mon anniversaire/Noël :
La petite souris sur le chapeau est la princesse du conte breton.

Alors déjà au niveau graphique, cet objet livre est juste magnifique, les couleurs sont splendides et les dessins de Barbara Brun ont une poésie dans le tracé, c'est vraiment beau. Je vous présente mes planches préférées:

Le conte japonais

La célèbre Princesse au petit pois (conte danois)

Le conte d'une tribu Indienne

Ce livre se lit évidemment très vite, mais en même temps on a envie de s’arrêter à chaque page, de prendre le temps de s'imprégner de l'histoire de chaque princesse. J'ai beaucoup aimé tous les contes, et j'ai eu un coup de coeur pour celui du Japon, celui de Bretagne et pour le conte Russe. Je les ai trouvé adorables et avec une sorte de petite morale qui n'est pas forcément présente dans les autres contes racontés ici. Dans les autres, tout semble se faire un peu trop facilement. Evidemment je ne peux pas vous en dire plus sans vous raconter complètement le contenu de cette ouvrage vu la petite taille des textes. 
C'est d'ailleurs le seul défaut que je reproche aux auteurs, j'ai l'impression qu'elles ont raccourcit certains contes et c'est dommage, j'en aurais bien voulu un peu plus. 

Cependant, ce livre reste un objet magnifique et je suis très heureuse de l'avoir dans ma bibliothèque, d'autant plus que ce sont des contes souvent méconnus par nous. Un très bon 17/20. 


Outlander : Le Chardon et le Tartan, Diana Gabaldon

Titre : Outlander 1 : Le chardon et le tartan
Auteur : Diana Gabaldon
Edition : J'ai Lu
Pages : 853
Prix : 16€
4e de couverture : "1945. Claire passe ses vacances en Ecosse, où elle s'efforce d'oublier la Seconde Guerre mondiale auprès de son mari, tout juste rentré du front. Au cours d'une balade, la jeune femme est attirée par un mégalithe, auquel la population locale voue un culte étrange. Claire aura tôt fait d'en découvrir la raison : en s'approchant de la pierre, elle se volatilise pour atterrir au beau milieu d'un champ de bataille. Le menhir l'a menée tout droit en l'an de grâce 1743, au coeur de la lutte opposant Highlanders et Anglais. Happée par ce monde inconnu et une nouvelle vie palpitante, saura-t-elle revenir à son existence d'autrefois ?"


Mon avis : 

Après avoir vu Bulledop et Lili Bouquine gagater sur un certain Jamie et répéter sans cesse "Sassenach" et "Je suis prest" tout en chantant le générique de la série...je me suis laissée tentée par Outlander. Bon ok je mourrais littéralement d'envie de le lire. Ok. Ben n'empêche que j'ai bien fait !

Ce livre se passe majoritairement en Ecosse, au XVIIIe. Déjà ça c'est top. Les costumes décrits, les événements, les passages médicaux, tout est très bien maîtrisé par l'auteur, on le sent. Il y a de l'aventure, du crime, de l'amour (Jamiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiie), de l'humour (parce que oui, voir un mec bien viril se faire moucher par une femme dans un environnement quand même très masculin, c'est marrant).

Qu'en est-il de l'histoire ? Une jeune femme mariée, infirmière à la sortie de la Seconde Guerre Mondiale, se retrouve dans le passé. Elle rencontre l’ancêtre de son mari, un capitaine anglais, qui veut la violer et les hommes du clan MacKenzie, dont Jamie mais elle est soupçonnée d'être une espionne à la solde des Anglais. On en apprend sur les jacobites, tout le problème de prise de pouvoir en Ecosse et le sentiment des Ecossais. Bien que le livre soit long (852 pages c'est pas rien quand même), on ne s'ennuie pas une seconde, pour preuve j'étais tellement dedans que j'ai lu 500 pages en une journée. Et non seulement on ne s'ennuie pas, mais en plus on enrichit notre culture historique.

Les personnages sont un plus à la base de l'histoire déjà très bien. Claire est une femme forte qui ne se laisse pas marcher sur les pieds par tous ces grands gaillards, elle n'hésite pas à jurer ou à se défendre et on l'aime pour ça. J'ai cependant eu un petit problème par rapport à sa façon de voir sa relation avec son mari Frank une fois qu'elle se retrouve en 1743, je trouve qu'elle se plaint de ne pas être avec lui mais sans pour autant avoir l'air d'y penser vraiment au vu de ses actes. En même temps, comment lui en vouloir quand on découvre Jamie...
Jamie est beau, Jamie est adorable avec Claire, Jamie a une âme torturée, Jamie est un peu macho des fois, Jamie est drôle et Jamie sait se battre. On l'aime du début à la fin et on veut plus de Jamie ! (On sent que je l'aime ?) Heureusement que la série existe pour qu'on puisse le voir en vrai !
Les autres personnages sont très développés, j'ai beaucoup aimé cela, même si c'est un peu difficile de se retrouver dans toutes ses généalogies propres aux Highlands.

Le style de l'auteur, quant à lui, est fluide. On reçoit beaucoup d'informations mais sans que ça devienne lourd et c'est vraiment agréable. Comme je l'ai dit plus haut, on voit qu'elle s'est beaucoup renseignée pour écrire son livre sans faire d'anachronismes ou autre et c'est très agréable.

Ce livre est une tuerie et j'ai hâte de me procurer la suite (la série compte déjà 5 tomes chez J'ai Lu, et est encore en écriture). Un super 19/20 et merci à Emilie et Lili pour la découverte !

PS : pour ceux qui voudraient regarder la série sans se faire spoiler, mais tout de même en parallèle avec le livre, sachez que dans cette édition, les alentours de la page 300 correspondent à l'épisode 7 de la saison 1, si cela peut vous aider à vous repérer ;)

dimanche 22 février 2015

Au douzième coup de minuit, Eloisa James

Titre : Au douzième coup de minuit
Auteur : Eloisa James
Edition : J'ai Lu
Pages : 344
Prix : 6,60€
4e de couverture : "Réduite au rang de servante depuis la mort de son père, Kate vit sous le joug de sa belle-mère Mariana. L'odieuse femme va bientôt marier sa fille, Victoria, à un éminent parti; mais avant tout, la future épouse doit être présentée au prince Gabriel. Par un coup du sort, Victoria ne peut pas se rendre au château. C'est donc Kate qui est envoyée à sa place, déguisée en fiancée. Kate va rencontrer Gabriel, un prince aussi charmant qu'arrogant. Un prince pour qui son coeur vacille, mais que le destin s'acharne à lui dérober. Et si un baiser avait le pouvoir de tout changer ? Et si les contes de fées existaient ?"



Mon avis : 

D'un pierre deux coups j'ai lu ce roman pour le Book Club de Février sur Livraddict, et pour le French Read-a-thon. J'en attendais beaucoup, moi qui adore les réécritures de contes, et j'ai été déçue. 

Kate, jeune orpheline vit sous le joug de sa belle-mère et de sa méchante demie-soeur pas si méchante que ça. Elle gère le domaine et renonce à s'enfuir car sa belle-mère menace de renvoyer les amis que Kate s'est fait parmi les employés. Jusque là tout va bien. Mais on apprend vite que Victoria est bel et bien la demi-soeur de sang de Kate et que cette dernière doit se faire passer pour elle auprès d'un prince, pourquoi ? Parce que Victoria a voulu donner la becquée à ses chiens car c'est à la mode et s'est donc fait mordre la lèvre. Déjà je commence à trouver ça bizarre. De plus, le tout se passe en Angleterre, pendant la montée Napoléonienne et ce contexte, pourtant très riche, n'est pas du tout exploité ! Je n'en dirais pas plus sur la suite pour ne pas spoiler, mais avis au moins de 18 ans, il y a du sexe dans ce livre, mais à mon sens, il y en a juste pour en mettre, ça ne sert pas l'histoire.
Ensuite, ce livre se veut une réécriture de Cendrillon, mais à part le contexte familial et la pantoufle de verre (qui d'ailleurs ne sert strictement à rien dans ce roman, si ce n'est à faire un rappel du conte original), il n'y a rien. On retrouve bien la gentille marraine qui surgit de nulle-part mais ce n'est pas non plus énorme. 

Que dire des personnages ? J'ai trouvé les personnages secondaires vraiment peu développés. Victoria aurait pu l'être un peu plus, surtout quand le secret de sa naissance est dévoilée. C'est d'autant plus dommage que j'aimais vraiment ce personnage. De même la belle-mère, il n'est fait aucune mention d'une quelconque raison de son mépris pour Kate. A croire que les personnages secondaires ne sont bons qu'à faire tapisserie. 
De plus j'ai détesté Gabriel, son seul point positif selon moi c'est sa passion pour les antiquités. Je l'ai trouvé imbu de lui-même, extrêmement pervers dans sa façon d'être avec les femmes. Mais bon, à défaut d'aimer le prince, j'ai au moins aimé la princesse. Kate est une fille qui en a et qui ne le cache pas. Son seul défaut a été de céder un peu tôt à mon goût sachant qu'elle connait le prince depuis même pas une semaine. En parlant de cela, j'ai trouvé leur relation vraiment trop rapide et je n'y ai pas cru, si ce n'est à la toute fin quand Kate croit l'avoir perdu. 

Le style de l'auteur quant à lui n'est pas exceptionnel bien qu'il soit agréable. En somme ce livre ne me laissera pas un grand souvenir, il se lit rapidement et bien mais pour moi il y avait plus de potentiel que ce qui a été exploité et c'est dommage. Je lui mets un 12/20. 

Croc-Blanc, Jack London

Titre : Croc-Blanc
Auteur : Jack London
Edition : GéoLitterAdo
Pages : 260
Prix : 5,60€
4e de couverture : "Croc-Blanc, fils d'un loup et d'une mère mi-louve mi-chienne, fait ses premiers pas de louveteau dans le Boréage, terre sauvage du Grand Nord. Rapidement adopté par les Indiens, il découvre ce qu'est la vie domestique d'un chiot. L'agressivité des hommes et les dures lois de la nature laissent peu de place à la douceur dans le quotidien de Croc-Blanc. Entre chien et loup, il ne sait pas qui il est. De rencontres en aventures, trouvera-t-il sa voie ?"




Mon avis :

Je ne sais pas si ce livre rentre dans mon challenge "Cinq écrivains anglophones et l'aventure" mais selon moi oui !

Avec ce classique, Jack London nous raconte l'histoire d'un jeune loup, Croc-Blanc, d'un peu avant sa naissance, à sa domestication. Il connait la vie sauvage, puis la soumission à l'Indien, viennent les combats de chiens avant qu'il ne soit sauvé et adopté par Mr. Scott. London nous décrit avec force le Grand Nord, sa dureté et sa beauté. Croc-Blanc vit la famine, la séparation d'avec sa mère et la solitude car pour être né loup, il est rejeté par les chiens, même s'il a un quart de sang chien en lui.

J'ai adoré la plume de Jack London, il décrit de manière neutre mais forte, autant le bon que le mauvais. Il n'hésite pas à montrer la cruauté de Croc-Blanc dans les combats même si c'est son héros. Il nous montre ses forces et ses failles, il ose nous décrire le plaisir qu'a Croc-Blanc a sentir les os craquer dans sa bouche quand il mange un petit animal, ce qui au départ est un peu déstabilisant. Au début j'ai eu un peu de mal car je n'accrochais pas avec Croc-Blanc, je le trouvais cruel, mais en voyant son évolution et la cruauté des hommes, j'ai eu pitié de lui. Cela avant de l'aimer franchement quand il se fait apprivoisé par l'homme blanc.

Jack London nous immerge dans l'esprit d'un loup, dans sa manière particulière de penser, qui forcément n'est pas comme la notre. Il nous fait découvrir un paysage avec sa particularité, sa froideur et sa douceur. C'est un très beau roman et je suis heureuse de l'avoir enfin découvert. Je lui mets un 16/20. 

jeudi 19 février 2015

French READ-A-THON

J'ai vu sur Booktube qu'un French Read-a-thon était organisé par Rondoudouishappy. C'est un marathon livresque qui commence le 22 février et où il faut livre 7 livres en fonction de 7 thèmes en une semaine. Le challenge est considéré comme réussi quand on a lu 4 livres. J'ai décidé de le faire pour finir ma PAL de février dans les temps :)

Un livre avec une couverture rose/rouge : Le cercle et la flèche, Patrick Ness
Un livre avec de la romance : Au douzième coup de minuit, Eloisa James
Commencer une nouvelle série/Terminer une série : La voix du couteau, Patrick Ness
Un livre format poche : Long John Silver, Bjorn Larsson
Un livre d'un auteur français ou un classique : Le vieil homme et la mer, Ernest Hemingway
Un livre que tu as dans ta PAL depuis super longtemps : Du domaine des murmures, Carole Martinez
Une BD/comic/manga : Princesses de légendes, Barbara Brun





Et vous ? Vous participez ? 

Charlie et le Grand Ascenseur de Verre, Roald Dahl

Titre : Charlie et le Grand Ascenseur de Verre
Auteur : Roald Dahl
Edition : Folio Junior
Pages : 196
Prix : 6,60€
4e de couverture : "Charlie a gagné la fabuleuse chocolaterie de Willy Wonka qu'il survole maintenant à bord d'un extraordinaire engin, le grand ascenseur de verre, en compagnie de toute sa famille. Mais une fausse manœuvre va projeter l'ascenseur dans l'espace. Un espace qu'ils découvrent peuplé d'être fantastiques et monstrueux, les Kpoux Vermicieux, terreurs de l'univers interstellaire, contre lesquels ils vont livrer une terrible bataille..."





Mon avis : 

Je l'avais déjà commencé il y a 10 ans mais je n'avais pas accroché, aujourd'hui j'ai réessayé...et l'essai a été concluant !

On retrouve Charlie Bucket là où on l'avait laissé, avec Willy Wonka et toute sa famille dans le grand ascenseur de verre. Alors qu'ils retournent à la chocolaterie, grand-maman Joséphine qui a peur frappe Willy Wonka, l’empêchant ainsi d'actionner le bouton leur permettant de ne pas monter trop haut, et les voilà projetés en orbite autour de la Terre. Ils y rencontrent le Space Hotel des USA et des astronautes qui les prennent pour des Martiens, mais aussi les terribles Kpoux Vermicieux qui cherchent à les tuer. Comment s'en sortir ? Roald Dahl nous le raconte avec beaucoup d'humour.
N'allez cependant pas croire que le livre se résume au grand ascenseur de verre, car il ne prend en réalité que la moitié du roman !

J'ai adoré retrouver les personnages, même si je trouve que Mr et Mrs Bucket n'ont pas assez de place dans le roman. Les grand-parents prennent une place plus grande et ne font que des bêtises, pour notre plus grande hilarité ! Il se sert d'ailleurs des grand-parents pour passer une réflexion sur nos réactions et le danger qu'il y aurait si un médicament pouvait nous faire retrouver notre jeunesse. S'y ajoutent de nouveaux personnages comme les trois astronautes, le président des USA et sa nounou, la vice-présidente. Ce président qui se comporte comme un enfant est juste génial, et Roald Dahl nous intègre quelques éléments historiques comme le téléphone rouge pour joindre Moscou, qu'il détourne ensuite en téléphone de porcelaine pour joindre le premier ministre chinois.

Le style d'écriture est toujours fluide et Roald Dahl n'abandonne pas sa manie d'insérer des chansons dans ses histoires. J'ai trouvé ce livre plus drôle que le premier car c'est un humour critique, notamment par le personnage du président des USA, dans cette critique j'ai retrouvé ce qui m'avait le plus fait rire dans Charlie et la Chocolaterie, l'humour critique des Oompas-Loompas avec leurs chansons. Pour moi, l'humour instauré par les chansons des Oompas-Loompas dans le premier livre, est ici personnalisé dans le président des USA.

Un très bon livre, un peu plus adulte que le premier, mais que j'ai tout autant aimé. C'est un bon 16/20.

mercredi 18 février 2015

Charlie et la Chocolaterie : film VS livre

Après Le Labyrinthe et La Belle et la Bête, voici Charlie et la Chocolaterie ! Pourquoi ? Parce que j'ai revu le film  de Tim Burton il y a peu et que du coup j'ai relu ce classique de mon enfance. Alors, le film vaut-il le livre ? Voyons ça tout de suite !

Le livre :

Pour avoir mon avis sur le livre et un petit résumé, ainsi que sa fiche d'identité, rendez-vous sur ma chronique ici.


Le film :



Titre : Charlie et la Chocolaterie
Réalisateur : Tim Burton
Acteurs principaux : Johnny Depp, Helena Bonham-Carter, Freddie Highmore
Bande d'annonce : 


J'aime l'esthétique de Tim Burton, j'adore Johnny Depp, j'adore l'histoire de base, je ne peux donc qu'adorer ce film ! J'aime les couleurs pétantes, les musiques des Oompas-Loompas. 
Je trouve Johnny Depp parfait dans le rôle de Willy Wonka car il sait insuffler sa petite touche de folie à tous ses personnages et Willy Wonka est à moitié fou ! Ses mimiques conviennent parfaitement au rôle. 
J'ai également trouvé que le choix des acteurs pour jouer les enfants était bien fait, ils correspondent tous à ce que Roald Dahl décrit. 
J'ai juste du mal avec l'histoire personnelle de Willy Wonka, pour moi elle n'était pas nécessaire ou alors il n'aurait pas fallu la faire si accentuée avec le comportement de Wonka. J'ai aussi du mal avec la fin qui est trop "culcul" et fausse à mon goût, c'est dommage car le reste du film est vraiment parfait. 


Du livre au film :


Je trouve que le film adapte très bien le livre et l'univers de Willy Wonka, très coloré, quasiment magique. Les enfants sont parfaitement choisis, tous les acteurs sont impeccables dans leur rôle d'ailleurs. 
Je regrette cependant que Tim Burton ait changé les chansons des Oompas-Loompas (même si j'aime bien celles du film, je trouve que celles du livre sont emblématiques) et qu'il ait inventé cette histoire avec le père de Willy Wonka, je ne trouvais pas ça nécessaire et à cause de ça, le personnage de Willy Wonka perd de son côté fou et toujours de bonne humeur. 
Ce film respecte quand même très bien le roman et avec la patte de Tim Burton c'est juste génial !

mardi 17 février 2015

Charlie et la chocolaterie, Roald Dahl

Titre : Charlie et la chocolaterie
Auteur : Roald Dahl
Edition : Folio Junior
Pages : 210
Prix : 6,60€
4e de couverture : "Mr Willy Wonka est le plus incroyable inventeur de chocolat de tous les temps. Son usine, la chocolaterie Wonka, doit être un endroit vraiment magique ! L'extraordinaire histoire du jeune Charlie Bucket commence le jour où il gagne l'un des cinq tickets d'or permettant de visiter la mystérieuse fabrique du confiseur. Mais il est bien loin d'imaginer les folles aventures qui l'attendent..."





Mon avis : 

Ce livre, c'est mon prof de CM1 qui nous l'avait lu en classe, et qu'est-ce que j'avais aimé ! Une grosse envie de le relire après avoir revu le film que Tim Burton en a fait, m'a fait l'acheter (oui j'avais le 2 mais pas le 1, ne cherchez pas la logique, il n'y en a pas !).

J'ai commencé ce livre ce matin, et je l'ai déjà fini. Pourquoi ? Parce que déjà c'est écrit gros, et qu'ensuite, Roald Dahl a une plume tellement simple et belle qu'on ne voit pas les pages passer. J'avais l'impression de passer d'un nombre de pages à l'autre sans avoir l'impression d'en avoir lu autant. Par exemple, je regardais que j'étais à la page 50 sans avoir l'impression d'en avoir déjà lu 50, j'avais plutôt l'impression d'en avoir lu 10. 

On rencontre donc Charlie, Mr Bucket, Mrs Bucket, Grand-papa George et grand-maman Georgina, grand-papa Joe et grand-maman Joséphine, qui sont très pauvres, pour preuve le seul lit de la maison est occupé par les quatre grand-parents, deux de chaque côté. Roald Dahl campe des personnages d'enfant très caricaturaux mais qui font rire et sont inoubliables : la pourrie-gâtée Veruca Salt, l'accro de télé Mike Teavee, le glouton Augustus Gloop, la peste mâcheuse de chewing-gum Violette Beauregard, et le petit garçon pauvre mais gentil Charlie Bucket. Il se sert de ces enfants et de leurs mésaventures pour faire passer un message qu'il fait chanter par les Oompas-Loompas. On sent bien que c'est un livre pour enfants à la base, mais Roald Dahl en a fait une petite histoire qu'on peut lire à tout âge et apprécier pour les messages qu'elle fait passer ainsi que les paillettes qu'elle met dans les yeux : non mais sérieusement qui ne rêve pas de tous les chocolats quasi magiques que décrit Willy Wonka ? Des bonbons qui ne s'usent jamais, une vallée où tout, absolument tout, se mange ! Moi je dis, ça vend du rêve ! 

J'ai tout de même une réserve : je trouve que Roald Dahl emploie beaucoup trop souvent les verbes "crier" et "s'écrier", tout le long du livre j'avais l'impression que les personnages ne savaient pas s'exprimer autrement, et c'était renforcé par l'abondance de points d'exclamation. Alors certes, le personnages de Wonka étant très exubérant ça parait logique, mais moi qui ai l'habitude de faire les voix dans ma tête...quelle cacophonie ! 

Charlie et la chocolaterie reste cependant un très bon roman et selon moi, un classique de la littérature jeunesse, qui a donné envie de lire à des milliers d'enfants et qui continuera à donner envie de lire. C'est un très bon 17/20. 

lundi 16 février 2015

Journal, Anne Frank

Titre : Journal
Auteur : Anne Frank
Edition : Le Livre de Poche
Pages : 415
Prix : 2,99€
4e de couverture : "Anne Frank est née le 12 juin 1929 à Francfort. Sa famille a émigré aux Pays-Bas e 1933. A Amsterdam, elle connait une enfance heureuse jusqu'en 1942 malgré la guerre. Le 6 juillet 1942, les Frank s'installent clandestinement dans "l'Annexe" de l'immeuble du 263, Prisengracht. Le 4 août 1944, ils sont arrêtés sur dénonciation. Déportée à Auschwitz, puis à Bergen-Belsen, Anne meurt du typhus en février ou mars 1945, peu après sa soeur Margot. La jeune fille a tenu son journal du 1 juin 1942 au 1e août 1944, et son témoignage, connu dans le monde entier, reste l'un des plus émouvants sur la vie quotidienne d'une famille juive sous le joug nazi."


Mon avis : 

J'ai lu ce livre en lecture commune avec LaCroque-Livres (voici sa chronique) et Freewor(l)ds (voilà sa chronique) sur Livraddict et je ne le regrette pas du tout ! Cette lecture commune m'a permis de sortir ce classique de ma PAL et de partager mon ressenti sur ce texte fort. 

Au début j'avais un peu de mal à accrocher car Anne commence la rédaction de ce journal jeune, elle a 13 ans et a donc des occupations d'une fille de 13 ans. Je la trouvais un peu prétentieuse, et beaucoup de choses qu'elle nous racontait m'ennuyaient, je n'en voyait pas l'intérêt, je trouvais qu'elle se faisait trop souvent passer pour la victime. 
Mais dès 1943, on voit qu'elle grandit, qu'elle mûrit, car ses mots ont plus de profondeur, son style s'affirme et ce qu'elle raconte devient captivant. On se passionne pour les rapports que les habitants de l'Annexe ont entre eux, on frémit à chaque page car on se dit "il ne lui reste plus que quelques jours pour écrire", c'est captivant, c'est poignant, c'est beau. On la voit découvrir l'amour, s'interroger sur le sexe, sur ses relations avec sa famille,... On sent qu'elle grandit car le monde ne tourne plus seulement autour d'elle, elle s'interroge sur la politique, s’intéresse à ce que les gens vivent dehors. 

J'ai énormément aimé ce livre, et même si la note n'est pas de 20/20 mais seulement de 17/20 à cause du début qui ne me plaisait pas, c'est quand même un coup de coeur car j'ai frémit avec elle, j'ai espéré avec elle et je pense que si elle n'avait pas été dénoncée, elle aurait réussi son rêve d'être auteur célèbre de son vivant (même si elle l'a réussi à titre posthume). 

dimanche 15 février 2015

La Belle et la Bête : film VS livre

La Belle et la Bête, mon Disney préféré, et j'ai lu le conte original il y a deux jours. Aujourd'hui, j'ai profité de Canal + à la demande chez mon copain pour voir le film réalisé par Christophe Gans en 2014. Alors vaut-il le livre original ? Je vais d'abord vous parler du livre, puis du film, puis du film par rapport au livre. 

Le livre : 

Pour avoir mon avis sur le livre et un petit résumé ainsi que sa fiche d'identité, rendez-vous sur ma chronique ici.


Le film : 


Titre : La Belle et la Bête
Réalisateur : Christophe Gans
Acteurs principaux : Vincent Cassel, Léa Seydoux, André Dussolier, Eduardo Noriega
Bande d'annonce : 

Le film a des points positifs et des points négatifs. 
Dans les points positifs j'ai trouvé que les couleurs du film étaient magnifiques et correspondaient bien à l'univers que j'ai imaginé, de même que les costumes, les robes de belles sont juste whouah ! Les décors sont aussi très beaux, le chateau est comme je me l'étais imaginé, à moitié en ruine mais avec la végétation qui a repris le dessus ça semble juste magique. 
L'intrigue tient la route avec l'histoire des dettes du frère, mais je n'ai pas vraiment compris à quoi servait la copine de Perducas, à part à lui dire de ne pas aller chercher la mort en volant les richesses du château de la Bête. 
Du côté des points négatifs j'ai moyennement aimé comment était faite la Bête, on aurait juste dit un gros chat et elle n'avait pas vraiment d'expression faciale, de même je n'ai pas trop aimé le jeu d'acteur de Vincent Cassel, je l'ai trouvé plat et sans vraiment d'émotion. Quant à Léa Seydoux, elle ne correspondait absolument pas à l'image que j'ai de la Belle, elle est insolente et manque aussi d'expression faciale. Concernant la réalisation du film en tant que tel, il y avait certaines fois où le décor faisait très faux, les couleurs saturées quand Belle arrive au château de la Bête, j'avais juste envie de dire "Ecran vert !!!!". Le film joue également beaucoup sur les mises au point, avec des éléments flous qui deviennent nets et inversement, je n'ai pas trouvé ça très utile et ça faisait plus artificiel qu'autre chose. Dernier point négatif, dans la narration, Belle dit que les petits chiots bizarres deviennent ses meilleurs amis mais à aucun moment on ne la voit interagir avec eux puisqu'elle leur fait peur, où est la logique ?

Du livre au film :

Au début, j'étais enchantée car le film semblait bien respecter le conte original, il y avait les frères, les soeurs (bien que leur nombre soit réduit de moitié), la ruine du père,... Certes les distances temporelles n'étaient pas toutes respectées mais avec un film, il aurait fallu faire vieillir les acteurs et cela revient cher. Mais ensuite, le film s'est assez éloigné du livre. Rien que dans la relation de la Belle et la Bête, je trouve qu'on ne voit pas cette idée de reconnaissance de Belle pour la Bête, pour tout ce qu'il lui offre,... De plus, certes les rêves avec l'Inconnu sont conservés mais considérablement modifiés puisqu'au lieu de faire que la Belle tombe amoureuse de lui, ces rêves montrent la vie de la Bête avant sa transformation, avec sa femme, etc. A part à la fin, je n'ai à aucun moment trouvé que Belle avait l'air d'aimer la Bête et j'ai trouvé ça dommage. 
L'idée des dettes du frère de Belle était bien trouvée, j'estime que ça ajoute de la profondeur à l'histoire et ça enlève tout le côté "règles de la communauté fées" qui ne m'avait pas trop plu dans le livre. De même le fait qu'ils gardent le côté magique avec la première femme de la Bête est bien (je n'en dit pas plus pour ne pas spoiler). 

Le film "La Belle et la Bête" de Gans est donc un bon film, même s'il n'est pas fidèle au conte original j'ai tout de même retrouvé l'ambiance dans les décors et les costumes, j'ai retrouvé l'essence principale du livre mais il m'a cependant manqué une chose...la relation basée sur la reconnaissance de la Belle pour la Bête était trop survolée pour moi et c'est dommage. Je conseille cependant quand meme le film car il est très bien fait. 

samedi 14 février 2015

Trois livres pour...La Saint-Valentin !

Hello ! J'inaugure ici un nouveau rendez-vous irrégulier (oui c'est très logique), je pense ici vous présenter trois livres en rapport avec une fête ou un jour spécial. Par exemple pour la saint-valentin, trois romances, pour le 1e avril, 3 romans drôles,...

Je commence donc tout de suite avec trois romances que je n'ai jamais mis sur le blog tout simplement parce que je les ai lus il y a moment.




Titre : Tour B2 mon amour
Auteur : Pierre Bottero
Edition : Tribal
Pages : 155
Prix : 7€
4e de couverture : "Un coup frappé à la porte. Un surveillant entra. 
-Je vous amène la nouvelle élève, elle s'était égarée dans les couloirs...
La fille pénétra dans la classe. C'était elle bien sûr, pensa Tristan. Comme si tout était écrit d'avance. 
-Je le crois pas ! tonitrua Said. Tristan a flashé sur cette meuf !
Un silence total s'abattit sur la classe. Tristan avait une drôle de boule nouée à l'intérieur du ventre. Une boule faite d'un sentiment étrange qu'il n'avait pas envie d'analyser. Pas encore."

Pourquoi ce livre ? 

Parce que c'est un Pierre Bottero et qu'il a une plume magnifique. Parce que c'est une super histoire d'amour toute mignonne sur fond d'amour légendaire. Parce que Tristan et Clélia s'aiment mais ne se ressemblent pas et parce que les livres les rapprochent. 
Petit point en plus : vous pouvez le lire vite et il n'est pas très cher !




Titre : Pour toujours...jusqu'à demain
Auteur : Sarah Dessen
Edition : Pocket Jeunesse
Pages : 453
Prix : 18€
4e de couverture : "Depuis la mort de son père, Macy s'est réfugiée dans sa coquille. Et ce n'est pas sa mère qui trouvera le temps et les mots pour lui parler. Alors, quand son petit ami Jason s'éloigne et passe l'été au "Camp des cracks", Macy se retrouve livrée à elle-même... Et prête pour des aventures hilarantes, chaotiques, bourrées de rencontres inattendues : voici Delia, Greg...et Tim, un artiste prometteur au passé trouble, qui déboulent sur le chemin de la jeune fille.
Macy aurait-elle trouvé en Tim un coeur blessé comme le sien ? En jouant avec lui au jeu de la vérité, elle mettra au jour les petits mensonges qui plombent son quotidien. Histoire, tout simplement, de réapprendre à vivre."

Pourquoi ce livre ? 

Parce que de base, en règle générale, tous les romans de Sarah Dessen sont faits pour la St-Valentin, elle a le don d'écrire des trucs mignons mais qui ne s'arrêtent pas à la simple histoire d'amour, il y a toujours un fond, des secrets qui se révèlent. De tous les Sarah Dessen que je possède, celui est surement le plus mignon, la façon qu'ont Macy et Tim de se découvrir est adorable, les oeuvres de Tim font rêver, bref, un livre parfait pour l'amoureux/se qui sommeille en vous (je doute que des garçons lisent beaucoup ces livres mais sait-on jamais) ! 



Titre : Autant en emporte le vent I 
Auteur : Margaret Mitchell
Edition : Folio
Pages : 477
Prix : 8,50€
4e de couverture : "L'un des romans et des films les plus populaires de tous les temps. Plus de dix millions d'exemplaires vendus dans le monde. Traduit dans dix-hui langues, Autant en emporte le vent est une fresque historique, jamais surpassée, sur la société des Etats sudistes et les tragédies de la guerre de Sécession. C'est aussi un roman d'amour dont les héros, Scarlett O'Hara et Rhett Butler, sont entrés à jamais dans la galerie des amants légendaires."

Pourquoi ce livre ?

Je ne pouvais pas ne pas mettre de classiques sans renier mes 1 an et demi de prépa littéraire. 
Déjà pour ce que la 4e de couverture promet : de l'amour et de l'histoire. Ensuite, si vous avez un DS sur la guerre de Sécession, lisez-le ! 
Pour ce qui est de l'amour, je conseille ce livre à ceux qui veulent prolonger la St-Valentin sur plusieurs jours car ce roman compte 3 tomes, aussi long les uns que les autres, mais où il n'y a pas de longueurs, où il se passe un truc à chaque ligne et où Rhett et Scarlett nous font tourner en bourrique à force de se tourner autour ! Venez détester Scarlett pour sa vanité et adorer Rhett pour sa façon de se moquer d'elle tout en étant toujours là pour elle ! 


Voilà, j'espère que ça vous aura plu, n'hésitez pas à me donner des idées de jours auxquels vous associez un genre que vous souhaiteriez que je vous présente :)

vendredi 13 février 2015

La Belle et la Bête, Madame de Villeneuve

Titre : La Belle et la Bête
Auteur : Madame de Villeneuve
Edition : Folio 2€
Pages : 135
Prix : 2€
4e de couverture : "Le monstre se fit entendre. Un bruit effroyable, causé par le poids de son énorme corps, par le cliquetis terrible de ses écailles et par des hurlements affreux, annonça son arrivée. En voyant approcher la Bête, qu'elle ne put envisager sans frémir en elle-même, la Belle avança d'un pas ferme, et d'un air modeste salua fort respectueusement la Bête. Cette démarche plut au monstre et, se retournant vers la Belle, il lui dit : "Bonsoir, la Belle.""





Mon avis : 

Depuis le temps que je souhaite lire le conte original de mon Disney préféré, je le fais enfin ! Et c'est avec plaisir que j'ai découvert ce court conte qui se lit très facilement.

La Belle est issue d'une famille de 6 frères et 6 sœurs, ainsi que d'un père veuf, riche marchant qui a fait faillite. Pendant 2 ans, cette famille vit à la campagne jusqu'au jour où le père apprend qu'il a peut-être une chance de récupérer son argent et qu'il s'en va donc en voyage. Alors que toutes ses filles demandent des parures, des bijoux, ... La Belle ne demande qu'une rose. Sur le chemin du retour, le père s’arrête dans un château désert, affamé, et après s'être rassasié il décide de partir, non sans avoir coupé une rose du jardin. C'est à ce moment que la Bête apparaît et lui fait promettre de revenir dans un mois accompagné d'une de ses filles pour qu'elle appartienne désormais à la Bête. Mais il faut que cette fille se soit porter volontaire par amour pour son père, pas qu'elle vienne contrainte et forcée. De là commence le conte que beaucoup connaissent, la séduction douce qu'opère la Bête avec la Belle. Bien évidemment, des éléments diffèrent du Disney, mais si je vous les dit, je vous révèle tout le livre et alors, quel intérêt de le découvrir ?

Quand bien même vous connaissez peut-être l'histoire de ce conte original, j'encourage tout de même à le lire pour l'écriture de Madame de Villeneuve qui est vraiment très belle, très soignée (normal pour l'époque), et très agréable à lire.

J'ai cependant deux petits bémols à ce livre, tout d'abord je trouve que les règles du monde des fées sont très très trèèèèèèèèèèèèès exagérées ! Ensuite, ce qui me gène également c'est la façon qu'ont les personnages d'accepter une vérité qui peut chambouler leur vie de manière totalement détachée. Cela casse tout ce qui pourrait paraître réaliste dans cette histoire et c'est un peu dommage.

C'est tout de même un conte très agréable à découvrir et je lui mets donc 15/20. 

jeudi 12 février 2015

Quand le ciel descend sur la terre, Maud Cordier

Titre : Quand le ciel descend sur la terre
Auteur : Maud Cordier
Edition : Chapitre.com
Pages : 354
Prix : 22€
4e de couverture : "Maud est une jeune femme de 20 ans qui cherche à fuir son passé. Suite à sa rupture avec Alex, elle est enfermée dans une spirale infernale où déni et tristesse se mêlent. Mais jusqu'où la tristesse justifie-t-elle le déni ? Doit-on pour autant fuir la réalité pour s'éviter de souffrir ? Peut-on être heureux quand les blessures du passé entaillent l'avenir ?"






Mon avis : 

L'histoire commence très "in medias res", en plein milieu de l'action, on rencontre Maud alors qu'elle est triste et on devine que c'est à cause d'un chagrin d'amour mais on n'en sait pas beaucoup plus. J'ai eu quelques difficultés au départ car je n'arrivais pas à accrocher à Maud, elle me semblait vide et comme il ne se passait pas une action de fou au début je ne ressentais pas grand chose. Mais à partir du chapitre 4, j'ai beaucoup plus accroché. J'ai trouvé que la souffrance de Maud suite à sa déception amoureuse était plus touchante, notamment quand elle s'adresse à un "tu" qui est son ex, Alex. On ne sait pas ce qu'il s'est passé entre eux, on sait juste que ça l'a détruit, et c'est pour cela je pense, que sa souffrance se fait d'autant plus ressentir pour nous lecteurs. Au fur et à mesure, on la voit se reconstruire petit à petit et j'ai aimé la façon subtile au début de nous montrer cela, en faisant en sorte, par exemple, que Maud mentionne moins souvent Alex. L'histoire est simple, c'est le deuil d'un amour, la reconstruction d'une vie après une séparation, c'est de l'amitié et de l'espoir jusqu'à la fin (qui m'a particulièrement choquée mais dont je ne dirais rien pour ne pas spoiler). On se demande ce qu'il s'est passé entre Maud et Alex pour qu'elle soit comme ça, et si elle va réussir à trouver un autre homme pour s'en remettre.

Malgré quelques coquilles dans le texte, l'auteur a une belle plume très imagée, pour vous donner un exemple, voilà une petite citation qui m'a bien fait rire : "On se redresse l'une contre l'autre essayant de nous faire tomber, tels deux gros morses en plein combat." Et autant, sa plume peut nous faire rire, autant elle peut aussi être très émouvante quand elle aborde la douleur : "Tu es là, au milieu de mes coupures, les bras écartés, repoussant les deux bords pour qu'ils ne se recollent jamais. Tu ne veux pas que je cicatrise, que je guérisse et que je me relève. Tu creuses les plaies par ton absence dans ma vie, par ta présence dans mes souvenirs." 

Les deux seuls points négatifs que j'ai à ce livre sont que des fois des monologues de Maud semblent tomber comme un cheveu sur la soupe et ont un fort contraste, dans leur vocabulaire, avec la façon habituelle qu'a le personnage de parler. Et également, j'ai eu du mal avec le personnage de Maud au début que je trouvais hypocrite car elle s'énervait parfois pour rien et rejetait ceux qui voulaient l'aider pour ensuite aller les voir dès qu'elle a besoin d'aide. Mais après en avoir discuté avec l'auteur, elle m'a fait voir un autre point de vue pour appréhender ces deux points négatifs et même si ils ne me plaisent pas toujours, j'ai compris pourquoi elle a choisi d'écrire et de faire ses personnages de cette façon. 

Pour terminer sur une note positive, je trouve que l'auteur aborde de nombreux thèmes à partir de son histoire, comme l'écriture d'un roman, l'amour (évidemment), mais aussi l'homosexualité,...
Un bon premier roman, un livre encourageant pour cette auteur qu'il faut suivre je pense, d'autant plus qu'elle est très accessible pour discuter de son livre et c'est vraiment agréable et un plus dans la lecture d'un livre je trouve. Un bon 14/20. 

mardi 10 février 2015

New Victoria (intégrale), Lia Habel

Titre : New Victoria
Auteur : Lia Habel
Edition : Bragelonne
Pages : 792
Prix : 28€
4e de couverture : "New Victoria : une civilisation high tech obéissant aux codes et aux modes de l’ère victorienne, dont les frontières sont menacées par des rebelles curieusement difficiles à tuer. Bien loin des combats armés, Nora, jeune aristocrate en crinoline, a un destin tout tracé : épouser un membre de la haute société et collectionner les robes de bal. Faire honneur à la mémoire de son père, l’éminent docteur Dearly. Rien, dans sa délicate éducation victorienne, ne l’a préparée à un violent kidnapping, ni à survivre dans le camp d’une faction rebelle. Et pourtant elle devra surmonter ses craintes et ses préjugés pour comprendre la nature du véritable danger qui menace les vivants… comme les morts."

Mon avis :

Contient les deux tomes de la série "New Victoria". Tout d'abord, c'est un objet livre juste magnifique ! Les pages sont dorées sur le côté et il y a des détails de la couverture qui ne sont visibles que sous une certaine lumière. Alors non seulement, ce livre est beau...mais il est aussi génial !!!

On découvre donc Nora, jeune aristocrate que l'on sent mal à l'aise dans son école alors qu'elle fait le deuil de son père, mort un an plus tôt. Alors qu'elle laisse son amie Pamela a l'entrée de sa ville et décide de rentrer seule à pied, elle est abordée par un homme qui souhaite la protéger, mais terrifiée, elle refuse de le suivre. La nuit suivante, elle se fait enlever. Par qui, par quoi ? Je ne vous le dit pas ! Mais en tout cas cette histoire a un contexte politique poussé et très intéressant, l'intrigue est bien menée, on en apprend sur le "vrai" méchant au fur et à mesure et l'auteur sait nous attacher aux personnages. Les événements s’enchaînent et on ne s'ennuie pas une seconde ce que j'ai beaucoup apprécié vu que les deux livres font 400 pages chacun j'avais un peu peur des longueurs.

J'ai adoré l'univers post-apocalyptique reconstruit sur une base victorienne agrémentée d'high-tech, je trouve que le mélange est génial ! Lia Habel construit un univers très précis, elle nous décrit comment il marche, pourquoi il est comme ça (j'ai beaucoup aimé sa façon de le faire : c'est Nora, qui nous raconte son devoir d'histoire). Elle crée un fond politique avec la guerre entre Punks et Néo-victoriens qui sert ensuite très bien son intrigue. 

Ensuite, passons aux personnages, on y trouve une héroïne qui en a, qui ne se laisse pas marcher sur les pieds et n'hésite pas à se battre, un second personnage principal que l'auteur arrive à rendre sexy et attachant malgré sa particularité (que vous découvrirez). Nora et Bram sont un couple (oui je ne spoile pas, ça se devine dès le début de l'histoire, et même si certains se sont plaint de cette romance trop prévisible j'ai adoré les voir se séduire petit à petit, puis voir leur relation évoluer par la suite) beau, touchant, mignon. Ils se propulsent dans le top 3 de mes couples chouchous de tous les temps. 
Viennent ensuite une multitude de personnages secondaires plus intéressants et attachants les uns que les autres, avec leurs fêlures : Chas, Tom, Coalhouse, Isambard, Pamela (et pour le 2 : Laura, Lopez, Vespertine). Bien qu'au début j'avais peur que Pamela ne serve qu'à faire la meilleure amie nunuche elle se révèle forte et courageuse ce qui en a fait un de mes personnages préférés. Dans le 2, elle révèle ses faiblesses suite à la carapace de  courage qu'elle s'est construite; de même que Vespertine qui prend de la profondeur, ce qui m'a (presque) fait l'apprécier. 

Enfin, le style de l'auteur est fluide, addictif, et j'ai relevé quelques belles citations (que j'ai posté sur Babelio si ça vous intéresse), sans compter des moments qui m'ont fait bien rire ! Petite particularité cependant à laquelle il faut s'habituer : tous les chapitres sont sous des points de vue différents et ils sont assez nombreux, dans le 1 par exemple on a Nora, Bram, Pamela, Victor, Wolfe. Et dans le 2 il y en a encore plus !

Le seul problème que j'ai...c'est la fin du 2 ! Elle présage tant pour un tome 3 et de ce que j'en sais (il me semble que c'est Nine qui le disait (allez voir sa chaîne !)) elle avait prévu de l'écrire, mais y a renoncé. Or il y a  tant de matière pour un troisième tome !!!

En tout cas, c'était une super lecture, presque un coup de coeur, un superbe 18/20 !

vendredi 6 février 2015

Belle Epoque, Elizabeth Ross

Titre : Belle Epoque
Auteur : Elizabeth Ross
Edition : France Loisirs
Pages : 414
Prix : 17,90€
4e de couverture : "Paris, 1889. Maude Pichon s'enfuit à 16 ans de sa Bretagne natale pour échapper à un mariage forcé et découvre Paris, ville-lumière en ébullition à la veille de l'Exposition universelle. Hélas, ses illusions romantiques s'y évanouissent aussi vite que ses maigres économies. Elle est désespérément à la recherche d'un emploi quand elle tombe sur une petite annonce inhabituelle :
On demande des jeunes femmes pour faire un ouvrage facile. Bienséance respectée. Présentez-vous en personne à l'agence Durandeau, 27 avenue de l'Opéra, Paris
L'agence Durandeau propose en effet à ses clients un service unique en son genre : le faire-valoir. Etranglée par la misère, Maude postule..."


Mon avis :

J'ai reçu ce livre dans le cadre de mon swap avec Rose Libert et je l'en remercie encore car même si mon avis est mitigé sur ce roman, j'ai toujours la magnifique couverture ! Ce roman est inspiré de la nouvelle méconnue de Zola "Les repoussoirs" que l'on peut retrouver à la fin du roman. Moi qui adore Zola et toute cette époque de fin du XIXe, j'étais plus qu'enthousiaste par rapport à ce que ce livre proposait.
On découvre Maude, qui a fui sa Bretagne natale et s'est lancée à Paris pour réaliser ses rêves. On découvre la Tour Eiffel en train de se construire, le milieu bohême, la bonne société mondaine,... J'ai adoré l'ambiance de ce livre, les jolies robes, les différentes formes d'art que côtoie l'héroïne... J'ai trouvé que l'auteur approfondissait juste ce qu'il manquait dans la nouvelle de Zola : elle a développé le ressenti du repoussoir en la personne de Maude et j'ai beaucoup apprécié.
Ce livre traite de beaucoup de sujets et ne se réduit pas au ressenti du repoussoir, il aborde la beauté (intérieure et extérieure) bien évidemment, mais aussi la photographie, les différentes formes d'art (musique, peinture, écriture), la politique du Second Empire, l'Exposition Universelle de 1889, l'éducation des femmes, la romance et les mondanités. Evidemment tous ces sujets ne sont pas toujours très approfondis (la romance par exemple) mais j'ai bien aimé que l'auteur élargissent notamment à l'éducation des femmes (notamment scientifique) et à la photographie.
Les personnages ont tous une histoire et des rêves et c'est agréable, on voit qu'ils ne sont pas réduits à leur condition présente, notamment les femmes, qui pourtant n'avait pas forcément énormément de droit à l'époque. Elles espèrent écrire, jouer, peindre, étudier,... Les femmes ne sont pas juste des objets, beaux ou laids, que l'on peut exposer. C'est ce message que fait passer ce roman selon moi.

Mais alors, après tant de compliments à ce livre, pourquoi ai-je parlé d'un avis mitigé ? Tout simplement parce que j'ai eu beaucoup de mal avec la plume d'Elizabeth Ross, je me demande si ce n'est pas un problème de traduction car un commentaire sur le livre dit que l'auteur a une plume superbe. Personnellement j'ai trouvé que les phrases ne coulaient pas, j'avais l'impression de buter systématiquement contre les mots. Il y avait aussi beaucoup de répétitions et des problèmes de syntaxe. Pour compléter le tout, de nombreuses coquilles ont été laissées dans le livre et c'est bien dommage.
Certes, j'ai adoré l'histoire, l'ambiance et tout, mais l'écriture tient une part importante dans mon jugement des livres et là elle n'était clairement pas à la hauteur, surtout quand je compare avec la plume de Zola dans sa nouvelle, qui est très fluide et agréable à lire.

C'est donc un bon livre en résumé mais j'ai eu beaucoup de mal avec la plume de l'auteur et c'est dommage. Je lui donne donc un 14/20. 

PAL de février

Et voilà un nouveau rendez-vous où je vous présente les livres que j'espère lire d'ici la fin de ce (court) mois :

Belle époque, Elizabeth Ross => chronique ici

"Lorsque Maude Pichon s'enfuit de sa Bretagne natale pour échapper à un mariage dont elle ne veut pas, elle monte à Paris, ville-lumière en ébullition à la veille de l'exposition universelle de 1889. Hélas, ses illusions romantiques s'y évanouissent aussi rapidement que ses maigres économies. Elle est désespérément à la recherche d'un emploi quand elle tombe sur une petite annonce inhabituelle : « On demande de jeunes filles laides pour faire un ouvrage facile. » L'Agence Durandeau propose en effet à ses clients un service unique en son genre : le repoussoir. Son slogan ? « Louez un faire-valoir, vous en deviendrez d'emblée plus attirante. » Étranglée par la misère, Maude postule..."

Charlie et la chocolaterie, Roald Dahl => chronique ici

"Charlie est un petit garçon qui vit avec son papa et sa maman, mais aussi avec ses quatre grands-parents. Tout ce monde est entassé dans deux pièces seulement car la famille de Charlie est très pauvre. Lorsque son papa perd son travail, la situation devient dramatique, ils meurent presque de faim. Mais dans la ville où ils demeurent, il y a une mystérieuse chocolaterie : nul n'y entre ni n'en sort jamais. Son propriétaire, Mr Wonka, lance un grand concours : les cinq gagnants pourront visiter l'usine et gagner des sucreries pour toute leur vie. Mais les enfants mal élevés doivent se méfier : ils seront punis par où ils auront péché."

Charlie et le grand ascenseur de verre, Roald Dahl => chronique ici

"Charlie a gagné la fabuleuse chocolaterie de Willy Wonka, qu'il survole maintenant à bord d'un extraordinaire engin, le grand ascenseur de verre, en compagnie de toute sa famille. Mais une fausse manœuvre projette l'ascenseur dans l'espace. Un espace qu'ils découvrent peuplé d'être fantastiques et monstrueux, les Kpoux Vernicieux, terreurs de l'univers interstellaire, contre lesquels ils vont livrer une terrible bataille."

Long John Silver, Bjorn Larsson => chronique ici

"Long John Silver, le pirate à la jambe de bois qui, après avoir pris la tête de la mutinerie, disparaissait à la fin de L'île au Trésor, refait surface à Madagascar où la police anglaise l'a localisé.

Il prend la plume pour écrire ses mémoires et fournir à Daniel Defoe de la documentation pour son Histoire de la piraterie. Il s'y dépeint comme un homme de liberté: c'est par révolte contre les injustices de l'ordre établi qu'il est devenu hors-la-loi, après avoir été enrôlé de force par des capitaines autoritaires et brutaux. De même sera-t-il amené à s'insurger contre la traite des Noirs."


La voix du couteau/Le cercle de la flèche/La guerre du bruit, Patrick Ness

"C'est l'année de ses treize ans et, dans un mois, Todd Hewitt va devenir un homme. Il est le dernier garçon de Prentissville. Cette ville de Nouveau Monde est uniquement peuplée d'hommes. Depuis longtemps, toutes les femmes et les enfants ont disparu. A Nouveau Monde, chacun peut entendre les pensées des autres, qui circulent en un brouhaha incessant, le Bruit. Nul ne peut échapper au Bruit, nulle part, jamais..."

New Victoria, Lia Habel => chronique ici

"New Victoria : une civilisation high tech obéissant aux codes et aux modes de l’ère victorienne, dont les frontières sont menacées par des rebelles curieusement difficiles à tuer. Bien loin des combats armés, Nora, jeune aristocrate en crinoline, a un destin tout tracé : épouser un membre de la haute société et collectionner les robes de bal. Faire honneur à la mémoire de son père, l’éminent docteur Dearly. Rien, dans sa délicate éducation victorienne, ne l’a préparée à un violent kidnapping, ni à survivre dans le camp d’une faction rebelle. Et pourtant elle devra surmonter ses craintes et ses préjugés pour comprendre la nature du véritable danger qui menace les vivants… comme les morts."

Journal, Anne Frank => chronique ici

"Anne Frank est née le 12 juin 1929 à Francfort. Sa famille a émigré aux Pays-Bas en 1933. À Amsterdam, elle connaît une enfance heureuse jusqu'en 1942, malgré la guerre. Le 6 juillet 1942, les Frank s'installent clandestinement dans " l'Annexe " de l'immeuble du 263, Prinsengracht. Le 4 août 1944, ils sont arrêtés sur dénonciation. Déportée à Auschwitz, puis à Bergen-Belsen, Anne meurt du typhus en février ou mars 1945, peu après sa sœur Margot. La jeune fille a tenu son journal du 12 juin 1942 au 1er août 1944, et son témoignage, connu dans le monde entier, reste l'un des plus émouvants sur la vie quotidienne d'une famille juive sous le joug nazi."

Croc-Blanc, Jack London => chronique ici

"Fils d'une louve et d'un chien de traîneau, Croc-Blanc connaît bien la loi du Grand Nord : manger ou être mangé.

Sa rencontre avec les hommes, ces dieux faiseurs de feu sera décisive. Sous l'autorité de son premier maître, il devient chien de traîneau. Mais un autre maître, sanguinaire et brutal, l'engage dans de cruels combats et réveille sa sauvagerie. De l'instinct du loup ou de celui du chien, lequel l'emportera ?"


Le vieil homme et la mer, Ernest Hemingway => chronique ici

"Le roman met en scène deux personnages principaux : Santiago, un vieux pêcheur pauvre, et Manolin, jeune garçon tendre. L’histoire se déroule à Cuba, dans un petit port près du Gulf Stream.

Manolin accompagne Santiago à la pêche, mais ils n’ont rien pris depuis 84 jours. Les parents de Manolin qui trouvent que Santiago est « salao » ou « salado », c'est-à-dire malchanceux, décident qu’il embarquera sur un autre bateau, celui-ci ramène en effet trois grosses prises en une semaine!

Chaque soir Manolin voit le vieux revenir bredouille, cela lui cause une grande tristesse, il l’aide à remonter la barque, les lignes et le harpon. La voile, usée et rapiécée, roulée autour du mât, figure le drapeau en berne de la défaite. Le jeune garçon lui trouve de quoi manger et prend soin de lui, il a peur de le voir « partir », il n’est pas question de pitié, mais d’amour et de respect."

La Belle et la Bête, Madame de Villeneuve => chronique ici

" Le monstre se fit entendre.
Un bruit effroyable, causé par le poids énorme de son corps, par le cliquetis terrible de ses écailles et par des hurlements affreux, annonça son arrivée. En voyant approcher la Bête, qu'elle ne put envisager sans frémir en elle-même, la Belle avança d'un pas ferme, et d'un air modeste salua fort respectueusement la Bête. Cette démarche plut au monstre et, se retournant vers la Belle, il lui dit : "Bonsoir, la Belle".

Au douzième coup de minuit, Eloisa James => chronique ici

"Réduite au rang de servante depuis la mort de son père, Kate vit sous le joug de sa belle-mère Mariana. L'odieuse femme va bientôt marier sa fille, Victoria, à un éminent parti, mais avant tout , la future épouse doit être présentée au prince Gabriel. Par un coup du sort, Victoria ne peut se rendre au château. C'est donc Kate qui est envoyée à sa place, déguisée en fiancée. Kate va rencontrer Gabriel, un prince aussi charmant qu'arrogant. Un prince pour qui son coeur vacille, mais que le destin s'acharne à lui dérober. Et si un baiser avait le pouvoir de tout changer ?

Et si les contes de fées existaient ?"


Il y en a beaucoup donc j'espère y arriver ! En avez-vous lu certains ? Qu'en avez-vous pensé ?